Différence entre le scanner et l’ IRM

Différence entre le scanner et l’ IRM

Différence entre le scanner et l’IRM

Le scanner et l'imagerie par résonance magnétique (IRM, IRM Paris, IRM 92)) sont des techniques d'imagerie médicale permettant d'obtenir des vues 2D ou 3D de l'intérieur du corps de façon non invasive. Ils n'apportent pas les mêmes informations mais sont tout simplement complémentaires.

Les principes physiques du scanner (scaner paris, scanner 92) et de l’imagerie par résonance magnétique (IRM) sont complètement différents :

le scanner repose sur l’ absorption spécifique des rayons X par les différents tissus. Il entraine une exposition aux rayons X. Un tube tourne autour du patient. Des coupes fines du corps sont obtenues. Les images sont reconstruites en trois dimensions grâce à un système informatique puissant.

Le patient est placé, allongé sur un lit (le plus souvent sur le dos) dans un tunnel beaucoup plus court que celui que nécessite l’IRM (IRM Paris, IRM 92). Un produit de contraste iodé est généralement injecté au pli du bras pour améliorer la qualité des images. En cas d’allergie, un traitement la veille et le jour de l’examen est prescrit pour éviter tout risque de réaction. La pose de la perfusion n’est pas plus douloureuse qu’une prise de sang. L'installation du malade est très rapide.

Le scanner (scanner Paris, scaner Paris, scanner 92) une excellente résolution spatiale et permet de visualiser des structures infra-millimétriques. Il offre une bonne analyse de la corticale osseuse. On utilise le scanner pour diagnostiquer des tumeurs et les surveiller sous traitement, des fractures, des lésions cérébrales, l’étude de la sphère ORL…

Du fait de l’ exposition du patient aux rayons X, il est contre-indiqué chez les femmes enceintes.

L’IRM, quant à elle, repose sur la propriété que possèdent les noyaux des atomes d’hydrogène d’émettre des signaux détectables quand ils sont placés dans un champ magnétique puissant et soumis à une impulsion de radiofréquence particulière, capable de le faire résonner (IRM Paris, IRM 92).

Le patient est introduit dans un tunnel. Celui-ci a des fonctions de confort (comme l'éclairage et la ventilation) et des moyens de communication entre le personnel soignant et le patient (microphone et haut-parleurs). Son diamètre varie très légèrement en fonction des constructeurs et des modèles mais est approximativement de 60 cm. Un examen IRM anatomique dure en général entre 10 à 30 minutes. Un ensemble complet d' exploration prend souvent entre une demi-heure et une heure pleine. L'examen est absolument sans douleur. Le patient est allongé sur une table d'examen motorisée. Au cours de l'acquisition, il ne doit pas bouger : la table se déplace automatiquement pour le faire passer dans l'antenne. Les seules gênes à en attendre sont le bruit notable (compensé par des bouchons d’oreille ou un casque diffusant de la musique) et la sensation d'enfermement (le corps étant dans un tube ouvert) pouvant poser quelques problèmes chez certains patients claustrophobes.

Une injection de produit de contraste gadolinés peut être requise.

L’IRM (IRM paris, IRM 92) est interdite aux personnes porteuses de métaux susceptibles de se mobiliser dans le corps : clips vasculaires cérébraux surtout chez les patients opérés d'un anévrisme cérébral, patient porteur d’un stimulateur cardiaque (Pace Maker) ou de corps étrangers intraoculaires.

L'Imagerie par Résonance Magnétique a l'avantage d'apporter une bonne visualisation de la graisse, de l'eau, donc de l'oedème et de l'inflammation avec une bonne résolution et un bon contraste. Elle permet de mieux différencier des tissus de composition différente. C’est donc l’imagerie privilégiée dans l’étude des parenchymes, cérébral en premier lieu, mais aussi hépatique, mammaire et prostatique. Une autre indication élective est l’étude de la pathologie ostéo-articulaire ou l’IRM permet une bonne analyse des éléments constitutifs de la cavité articulaire (ligaments, ménisques du genou, détection d’un épanchement). L’IRM est aussi très performante dans l’étude de la colonne vertébrale, cervicale dorsale ou lombaire avec recherche notamment de hernies discales.

L’IRM permet aussi de diagnostiquer une ischémie cérébrale de façon très précoce, seule façon de la rendre curable, ou bien d’approcher la composition biochimique d’une tumeur. Elle nécessite autour du patient un matériel (tube de perfusion, respirateur …) insensible au champ magnétique. Cela explique que le scanner soit systématiquement préféré à l’IRM dans certaines situations : urgence en dehors de l’imagerie du cerveau ou patients de réanimation.

Scanner et IRM sont certainement les modalités d’imagerie qui ont bénéficié des plus grands progrès technologiques ces dix dernières années avec le développement de nouveaux champs d’application et plutôt que de les opposer, il faut les considérer comme complémentaires.

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